
L'ancienne école Ste-Philomène de Lytton, dans le secteur Chute-Rouge, construite en 1935, avait été transformée en bureau municipal par l'ex-municipalité de Lytton, en 1966.
Les débuts de Lytton
À la limite nord-ouest de la zone habitée de la région de la Gatineau, en Outaouais, au nord de Maniwaki dont elle est distante d'environ 20 km, on retrouve la municipalité de Lytton, sur un territoire à la forme sensiblement losangée.
Les principales entités de ces lieux sont la rivière Désert qui les baigne et le réservoir Baskatong au nord.
Les Lyttonniens, qui tirent leur dénomination collective du canton proclamé en 1869 et de la municipalité établie 40 ans plus tard, en sont redevables ultimement à sir Edward George Bulwer (1803-1873), communément désigné comme lord Lytton of Knebworth, appellation parallèle à son titre de baron obtenu en 1843, ministre des Colonies anglaises de 1858 à 1859.
Au cours de son mandat, il a aboli le monopole de la Compagnie de la Baie d'Hudson. Son renom tient cependant davantage à son oeuvre littéraire de laquelle émerge le célèbre roman The Last Days of Pompeii (Les Derniers jours de Pompéi), publié en 1834, universellement connu.
Jadis, l'endroit répondait au nom de Chute-Rouge, parce que deux familles du nom de McGee, avance-t-on dont la majorité des membres arboraient une chevelure d'un roux flamboyant, s'étaient installées près d'une chute de la rivière Désert, où bientôt la construction d'une scierie, puis d'un moulin à farine donneront naissance à la localité.
Un hameau perpétue cette appellation pétrie d'histoire.
Source : Municipalité de Montcerf-Lytton.
|